8è AG ET 9è COLLOQUE INTERNATIONAL DU FIGE A BRAZZAVILLE : AHOUA N’DOLI THEOPHILE ET SA DELEGATION PRENNENT PART A L’OUVERTURE DES TRAVAUX

Publié le Jeudi 20 OCTOBRE 2022
L’Inspecteur Général d’Etat, Ahoua N’doli Théophile et la délégation de l’Inspection Générale d’Etat qu’il conduit ont pris part à l’ouverture de la 8e Assemblée Générale et du 9e colloque international du Forum des Inspections Générales d’État d’Afrique et Institutions Assimilées (FIGE), ce mercredi 19 octobre 2022, à Brazzaville, en République du Congo.Au nom du Président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso qui en assurait le haut patronage, c’est le Premier ministre, Chef du Gouvernement du Congo, Anatole Collinet Makosso qui a procédé à l'ouverture des assises de Brazzaville qui ont pour thème « les institutions de contrôle de l’ordre administratif face aux défis de la bonne gouvernance ».Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso a souligné que le Fige doit pouvoir s’adapter aux normes et standards internationaux, en vue d’aider les États membres à améliorer la gestion financière, à multiplier les missions de contrôle auprès des administrations publiques et à atteindre les objectifs de transparence et de performance du secteur public.« En choisissant ce thème, vous avez touché du doigt les grandes préoccupations des gouvernements africains. En effet, la bonne gouvernance n’est pas une option, elle est une exigence. Elle permet d’avoir une administration performante et un service public de qualité au service des citoyens », a soutenu le Chef du Gouvernement du Congo.Pour sa part, Germain Kiamba, le Contrôleur général d’État du Congo a expliqué que les assises de Brazzaville constituent une étape importante dans la recherche de performance du secteur public en République du Congo, comme dans le reste du continent.« Le Fige se réunit au Congo, avec l’ambition de préserver les acquis à l’instar de l’Institut chargé de renforcement des capacités techniques des auditeurs africains. La réunion vise aussi à soutenir la dynamique de l’organisation quant à l’amélioration des méthodes de contrôle et de vérification des inspections générales d’État d’Afrique et des institutions assimilées », a renchéri Germain Kiamba.Cette assemblée générale se tient moins d’un mois après la réunion extraordinaire du Comité Directeur du FIGE qui s’est tenue à Abidjan pour examiner des questions qui seront abordées par tous les Etats membres à Brazzaville, notamment la redynamisation de son institut dont la Côte d’ivoire abrite le siège.La veille, mardi 18 octobre, Ahoua N’doli et ses pairs membres du Comité Directeur de l’institution panafricaine planchaient déjà au cours d’une réunion préparatoire sur l’examen et de l'adoption des textes de l'institut du FIGE (IFIGE), dans la droite ligne des recommandations de la réunion extraordinaire d’Abidjan qui prévoyaient de modifier lesdits textes au cours d'une réunion extraordinaire à Brazzaville, avant le démarrage de l'Assemblée Générale.Le FIGE est une organisation panafricaine créée à Djibouti en 2006, qui a son siège à Djibouti, et qui réunit 27 institutions issues de 21 pays. Cette organisation a pour objectif le développement des métiers de l’Inspection Générale d’État, l’investigation, l’audit, et l’évaluation publique. Ainsi que la mise en œuvre de normes professionnelles adaptées aux exigences de notre époque.Le Forum organise régulièrement un colloque international. Ce colloque contribue à la nécessaire réflexion sur les réformes à mettre en œuvre pour renforcer l’efficacité des institutions de contrôle, et vise à promouvoir le partage d’expériences en matière de détection et de prévention de la corruption.Les débats de Brazzaville permettront de mettre en valeur le rôle central des inspections générales d’État dans le renforcement des pratiques de bonne gouvernance, essentielles au développement économique et social.Prennent part à cette rencontre, les représentants de haut rang de toutes les institutions des pays membres du FIGE, ainsi que les représentants d’associations et d’autorités Anti-Corruption africaines, des représentants d’autres partenaires du FIGE, de l’Université de la Sorbonne, ainsi que des experts internationaux.